Nouveau RDV chambérien dès le 29 février 2020 !

Un nouveau rendez-vous pour une nouvelle exposition présentant quelques extraits de mes carnets de voyage, de dessins uniques et originaux.

L’exposition aura lieu du 29 février au 21 mars 2020, au Bruit Qui Court – café/restaurant à Chambéry, un lieu de rencontre et d’échanges, d’expressions culturelles et artistiques ouvert à tous, où rayonne la convivialité et qui dégage une atmosphère invitant déjà au voyage !

Affiche_EXPO_BQC-2020-V2

Je vous invite pour un moment de rencontre et d’échanges autour du carnet de voyage, et afin de vous laisser découvrir et feuilleter (exceptionnellement !!!) quelques carnets originaux le samedi 29 février de 19h à 21h !

Au plaisir de vous y croiser !

 

Bruit Qui Court– 87, rue Sainte Rose – 73000 – Chambéry

Horaires d’ouverture : Lundi et Mardi : 12h à 14h / du Mercredi au Vendredi : 12h-14h / 18h-01h / Samedi : 18h à 01h

 

 

 

 

L’Art de la reliure cousue

Lorsqu’on réalise des carnets de voyage, quoi de mieux que de choisir ses propres papiers (texture, grammage, couleur, …) et de confectionner soi-même son carnet au format souhaité ! Il devient alors un objet unique, entièrement personnalisé de A à Z.

Je me suis donc lancée à la découverte de la reliure cousue lors d’une formation. La confection d’un carnet regroupe de multiples étapes.

En reliure artisanale, il existe plusieurs techniques de couture : la couture sur ficelles, sur rubans (en chanvre ou en coton) ou sur nerfs. J’ai pu me former à la technique sur rubans.

On place les rubans, sur le cousoir, le dos des cahiers près des rubans. Les cahiers sont percés en leur centre et fixés avec un fil de lin (fibre naturelle et d’une très grande solidité) les uns aux autres en entourant les rubans. On pratique un point de chaînette en tête et en queue pour passer d’un cahier à l’autre et reprendre la couture en sens inverse.

Suivra un nœud de tisserand pour terminer la couture. Les cahiers et les gardes sont ainsi rassemblés et maintenus parfaitement grâce à ces rubans.

Ensuite, vient le travail de la couverture, la mise en place du tranchefile en tête et en queue du carnet, du côté du dos et du signet.

Cette technique de reliure cousue, qui ne nécessite pas forcément d’importants matériels spécifiques, laisse place à la créativité et à la liberté d’imaginer chez soi ses carnets originaux :).

Le carnet peut être habillé de peau (cuir) sur laquelle on peut venir appliquer une dorure à l’impression à chaud. L’outil de dorure peut avoir l’apparence d’un poinçon gravé d’un motif unique (un fleuron, un filet par exemple) ou peut être un composteur (typographie), chauffé aux environs de 100 degrés.

Et si vous avez envie d’essayer : Moulin à papier de la Tourne – Les Marches (73)

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