Année 2018, riche en couleur !

Une année 2018 particulièrement colorée et créative, riche en rencontres et j’espère de beaux voyages, de belles découvertes à venir pour embellir quelques carnets encore vierges !

Je profite avec cette carte composée de mes derniers croquis pour vous souhaiter de très belles fêtes de fin d’année ! 

Carte1

A bientôt

Carnet Maroc

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Quelques extraits

Un périple d’une semaine dans le nord du Maroc, au coeur de la ville de Khémisset puis découverte de Meknès, Fès, Rabat, Tanger et Chefchaouen.

{Les bois sculptés et peints : le zouak}

En flanant dans les ruelles, se faufilant dans des passages, on découvre des merveilles de l’artisanat marocain. Ces bois sculptés et peints présentent toute une richesse de leur travail. Je reste en admiration devant ces créations minutieuses, de formes géométriques et qui en font un art à part entière. Un régal pour les yeux. Ces oeuvres décorent les mosquées (particulièrement les portes), les monuments et les belles demeures.

{La plage de Tanger}

Carnet Plage Tanger

 

Immersion dans les tanneries de Fès

Un lieu incontournable à découvrir.

A Fès, les rues sont vibrantes d’activités et les tanneries enivrantes d’odeurs multiples, plus ou moins fortes selon la chaleur et de couleurs ! A l’entrée d’une des tanneries, nous sommes accueillis par un gardien qui nous offre quelques feuilles de menthe pour les mettre sous notre nez pour atténuer ces odeurs.

La tannerie est l’une des activités les plus importantes dans l’artisanat traditionnel marocain. Le Maroc est un grand pays d’élevage et doté de forêts qui fournissent aux artisans certains produits tannants et les colorants obtenus à partir de pigments naturels présents dans la fleur de pavot, l’indigo, le safran, la menthe, etc…

Tanneur_MarocTanneries_Fès_Maroc

Les tanneurs plongent les peaux préparées et nettoyées, au préalable, dans des bains d’acides, de chaux et d’excréments de pigeons. Puis, ils versent la teinture sur les peaux, les frottent pour la faire pénétrer et les étendent sur la paille au soleil. Ces matières teintées sont ensuite utilisées par le maroquinier qui embellira les reliures de livres et confectionnera de beaux objets en cuir.

On ne peut qu’admirer véritablement leur savoir-faire et leur technique ancestrale. Et en même temps, on ne peut ignorer que le métier de tanneur est, et restera, un travail difficile, pénible… et toxique (car les tanins utilisés aujourd’hui sont chimiques et non naturels comme autrefois) pour l’homme et son environnement…

Chefchaouen ou Chaouen

Les quelques kilomètres parcourus depuis Tanger, pour se rendre à Chefchaouen, nous ont transporté dans un environnement verdoyant, sauvage, traversant quelques villages, croisant les regards des habitants où l’envie était juste d’arrêter le temps pour se fondre dans ce paysage si paisible, loin des foules, prendre un thé à la menthe en compagnie des locaux, divaguer dans les champs au milieu des élevages de moutons et des chèvres…

Chefchaouen ou Chaouen de son petit nom – située au nord du Maroc, à flanc de montagne – est une ville lumineuse et attirante par sa teinte si bleutée et ses façades de maison blanchies à la chaux. On ressent véritablement une quiétude, une atmosphère très agréable dans cette petite ville.

Pourquoi un bleu si intense ? Deux versions pour l’expliquer existent aujourd’hui. La première, la ville aurait été peinte en bleu car les réfugiés juifs qui ont vécu là au début du XXè siècle souhaitaient rappeler le bleu du ciel et du paradis. Et la deuxième explication serait que les femmes de Chefchaouen ont voulu redynamiser la ville il y a 20 ans et la rendre plus attractive. Au final qu’importe la raison. C’est juste un plaisir pour les yeux de découvrir cette ville perchée, de déambuler dans ses ruelles pour voir la vie en bleu et tapissées par endroit d’objets artisanaux de multiples couleurs.

Les Challenges de Ludivine Alligier

Ludivine Alligier est une carnettiste lyonnaise pleine de pep’s, animatrice de la communauté de croqueurs à Lyon et enseignante en dessin, proposant des cours et partageant toutes ses astuces.

D’une belle initiative, elle a lancé « le Challenge Automne 2018 » !

Quésako ???

Le challenge, c’est quatre semaines, quatre suggestions d’exercices avec une mise en page. L’objectif est de dessiner chaque jour (au moins 10 min., et plus, selon ses envies et ses disponibilités). Il suffit de suivre les consignes données par mail et de se faire plaisir. Il n’y a pas de dates précises pour présenter son rendu… Ce qui nous laisse toute liberté pour planifier la réalisation du dessin et c’est un confort… :).

C’est un exercice ludique, un prétexte pour dessiner tous les jours et accessible à tous !

Une galerie sur une plateforme privée existe pour partager ses dessins, voir ceux des autres et échanger. C’est toujours enrichissant de découvrir les rendus de chaque participant(e) et encore plus surprenant de voir, qu’à partir des mêmes consignes, il en ressort des dessins tellement différents, tous avec leurs propres touches personnelles et interprétation !

Ci-dessous mes premiers croquis du Challenge d’Automne.

Pour participer, c’est très simple ! Envoyer un mail pour vous inscrire à cette adresse : ludivine.alligier@gmail.com
Vous recevrez la lettre d’informations comprenant quelques actualités et les consignes pour les Challenges.
Le prochain est en janvier 2019 !
Plus d’informations :

Pourquoi un carnet de voyage ?

Le carnet de bord ou le carnet de voyage est un objet, que l’on transporte partout, dans son sac à dos, dans son sac à main ou dans sa poche, qui est à priori anodin, mais en réalité qui peut devenir un compagnon fidèle en voyage, un objet si précieux, voir vital pour les croqueurs compulsifs 🙂 ! .

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Le dessin – en voyage, en ballade, sur une terrasse d’un café, dans la rue – est une démarche qui me pousse à poser un regard nouveau sur mon environnement. Il aide à capturer l’ambiance d’un lieu et à saisir un instant que je souhaite retenir. Les souvenirs peuvent être parfois tellement volatils ! J’apprends en même temps à essayer de percevoir l’essentiel, ou du moins, ce qui m’a marqué ou le plus touché et de le retranscrire avec ma propre interprétation.

Plus qu’une photographie, le croquis me permet de m’approprier un instant, de le fixer sur le papier. Je garde ainsi sur mes pages un souvenir plus fort des moments vécus.